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Librairie Topaze

Le Petit Echo de la Mode. Hebdomadaire. Du No 1 1950 au No 26 1950. Relié en un volume

Le Petit Echo de la Mode. Hebdomadaire. Du No 1 1950 au No 26 1950. Relié en un volume

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Entre 24 et 32 pages par numéro. Dans une reliure rouge. 21x28 cm. Couverture avec des taches. Quelques rousseurs. Page de titre du numéro 1 avec des pliures manque de papier coin droit en bas avec manque de papier sinon bon état Le Petit Écho de la mode est un magazine féminin hebdomadaire français fondé en 1879 par Charles de Penanster puis disparu en 1983. Ce titre connaît un succès presque immédiat et atteint un tirage de 300 000 exemplaires en 1900 et plus d’un million et demi d’exemplaires chaque semaine en 1950 avant de disparaître. Dénommé Le Petit Écho de la mode de 1880 à 1955 puis L'Écho de la Mode de 1955 à 1977 et enfin Petit Écho de la Mode/Femmes d'Aujourd'hui de 1977 à 1983. Le Petit Journal de la Mode est lancé en 1878 ; celui-ci vivote alors à 5 000 exemplaires. Journal déficitaire il est repris un an après son lancement par Charles de Penanster jeune sénateur des Côtes-du-Nord et sa femme née Claire Le Roux. Il devient alors Le Petit Écho de la mode. Claire de Penanster en devient rédactrice en chef sous le pseudonyme de Baronne de Clessy. Le journal se définit en tant que journal hebdomadaire familial pratique principalement destiné aux femmes avec une ligne éditoriale liée au catholicisme social le tout avec un prix de vente très modique[1]. Outre le thème de la mode abordé dès la première de couverture la vie quotidienne est relayée à travers la broderie la cuisine l’éducation les bonnes manières ou bien les conseils d’ameublement. À cette époque à la suite de la défaite de 1870 contre la Prusse et la chute du Second Empire la même année la France paie des indemnités de guerre considérables à l'Allemagne. En cette période de crise les ménages exsangues trouvent dans ce journal des astuces pour améliorer le quotidien. En effet chaque numéro comprend des conseils dans quatre domaines distincts : vestimentaire : un patron encarté permet d'habiller toute la famille à la dernière mode parisienne avec les tissus qu'on a sous la main ; culinaire : des recettes de cuisine peuvent se concocter avec des ingrédients bon marché et équilibrés ; sanitaire et hygiénique : des « remèdes de grand-mère » évitent d'aller chez le médecin et donc d'engendrer de fortes dépenses ; culturel : des articles permettent à toute la famille de s’intéresser aux arts aux sciences et à l'histoire. En effet au XIXe siècle la culture n'est plus uniquement réservée à l'élite de la société ; Le Petit Écho de la mode connaît un rapide succès. Un an après sa reprise le magazine tire déjà à 19 000 exemplaires chaque dimanche. En 1900 il est tiré à plus de 200 000 exemplaires par semaine pour monter à 1 100 000 exemplaires vers 1930 puis 1 500 000 en 1960. En 1955 le magazine est l'un des plus importants tirages de France. Il appartient au groupe des Éditions de Montsouris dont l'ensemble des tirages représente 50 % de la presse française. Mais au cours des années 1960 le tirage chute drastiquement. En 1966 Raymond Loewy en modernise la présentation en mettant l'accent sur le mot « Écho »[2] mais cela ne suffit pas à le relancer. Le magazine disparait au milieu des années 1970 intégré à Femmes d’aujourd’hui[1]. Cette réussite est en partie due à un contenu diversifié et à des innovations marketing qui permettent au journal de nettement se démarquer de ses concurrents. La fidélisation des lectrices est assurée via l’insertion dans les numéros de patrons modèles en 1893 de jeux concours ou de romans à épisodes sous forme détachable intégré dès 1887. Rien que l'insertion d'un roman gratuit comme supplément fait gagner 100 000 exemplaires au périodique et le patron 35 000. De juillet 1919 à 1936 le journal publie également une revue pour enfants Guignol - Cinéma des Enfants. Le journal fut imprimé à Châtelaudren-Plouagat jusqu'en 1983

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