{"product_id":"memoires-sur-le-traitement-methodique-des-fluxions","title":"P.J. Barthez‎ :Mémoires sur le Traitement Méthodique des Fluxions","description":"\u003cp\u003eMontpellier  Imprimerie de Jean Martel Ainé  1805. Broché. 62 pages  12 3x20 2 cm. Papier bruni sinon bon état    Paul-Joseph Barthez  né le 11 décembre 1734 à Montpellier  mort à Paris le 15 octobre 1806  est un médecin et encyclopédiste français.    Biographie  Fils de l’ingénieur des ponts et chaussées Barthez de Marmorières  Barthez fait ses études auprès dans les collèges Des doctrinaires  d'abord à Narbonne et au collège de l'Esquile à Toulouse  puis à l'université de Montpellier où il est reçu docteur en médecine à l’âge de vingt ans.    Venu à Paris  où Falconet le mit en rapport avec l’abbé Barthélémy  le président Hénault  Mairan  d'Alembert avec qui il se lie. Il devient l’un des contributeurs à l’Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences  des arts et des métiers  pour laquelle il rédige 15 articles sur la médecine et l’anatomie  et 7 sur des sujets divers  comme Faune  Femme  ou Haute-contre.    En 1756  il fut nommé médecin militaire et employé en cette qualité à Coutances. Il mit à profit cette occasion pour observer avec soin l’épidémie qui frappa le camp de Granville et la décrivit dans un mémoire imprimé dans le recueil de l’Académie des sciences. De retour à Paris en 1757  il devint censeur royal  et l’un des collaborateurs du Journal des Savants et de l’Encyclopédie méthodique.    Deux années plus tard  il concourut pour une place vacante à la faculté de médecine de Montpellier et parvint  non sans obstacles  à l’emporter sur ses concurrents. Il brilla d’un plus grand éclat dans la carrière de l’enseignement ; ses succès comme professeur donnèrent un nouveau lustre à l’école de médecine de Montpellier. Barthez fut nommé en 1773 coadjuteur et survivancier du chancelier de la faculté Jean-François Imbert  auquel il succèdera à sa mort en 1785 dans la chaire d'anatomie et de botanique1. Il commença  dès cette époque  à jeter les fondements de la grande réputation dont il a joui comme médecin praticien  tout en entreprenant parallèlement des études juridiques à la faculté de droit (doctorat en 1780)1.    Il était avec Théophile de Bordeu  le fondateur de l'école vitaliste  également appelé la doctrine médicale de l'École de Montpellier.    La même année vit naître le germe de la méthode philosophique qu’il développa  six années plus tard  dans ses Nouveaux éléments de la science de l’homme. L’immense célébrité qu’il devait à ses connaissances médicales lui fit ambitionner d’autres succès. Il étudia la législation  fut reçu docteur en droit en 1780  et acquit une charge de conseiller à la cour des aides de Montpellier. Barthez ne retira pas de ses études et de son argent les bénéfices qu’il en attendait : la hauteur et la violence de son caractère  l’excessive irritabilité de son amour-propre fatiguèrent ses collègues  qui lui suscitèrent des querelles et des désagréments de toute espèce  par suite desquels il se détermina à quitter Montpellier et à venir s’établir à Paris en 1780.    De grands succès l’attendaient dans la capitale : il est nommé médecin consultant du roi  premier médecin du duc d’Orléans  en 1781  et conseiller d’État. Devenu associé libre de l’Académie royale des sciences en 1785  il sera médecin du Premier Consul en 1801.    La plupart des sociétés savantes de l’Europe inscrivirent son nom sur la liste de leurs membres; il entra au conseil d’État  et était consulté de toutes les parties de l’Europe. À la Révolution  il perdit ses places et ses titres  et se retira dans le Languedoc  où il se livra à des travaux scientifiques. Lors de la réorganisation des écoles de médecine  il fut nommé professeur honoraire de la faculté de Montpellier  et prononça un discours remarquable pour l’inauguration du buste d’Hippocrate  donné par le gouvernement. Il mourut quelque temps après  de la gravelle.    À une étude profonde du corps humain  au talent de généraliser  Barthez joignait une érudition prodigieuse et possédait presque toutes les langues de l’Europe. En médecine  il peut être considéré comme le chef des doctrines spiritualistes de l’école de Montpellier. Lorsqu’il parut  la doctrine hippocratique était presque abandonnée ; les physiologistes expliquaient la plupart des fonctions humaines par des lois physiques ou chimiques. Barthez renonça à ces explications purement chimiques ou mécaniques et reconnut la nécessité d’admettre  pour expliquer les phénomènes physiologiques  une force spéciale  distincte des propriétés générales de la matière et qui peut même quelquefois les combattre  qu’il appelait le principe vital de l’homme.\u003c\/p\u003e","brand":"Librairie Topaze","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":51584649953622,"sku":"\"S067","price":150.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0955\/3723\/4262\/files\/imgi_15_s067_5.jpg?v=1760774500","url":"https:\/\/librairie-topaze.fr\/products\/memoires-sur-le-traitement-methodique-des-fluxions","provider":"Librairie Topaze","version":"1.0","type":"link"}